25/01/2009

Florilège de textes qui donne a réfléchir


Voici un florilège de textes qui donnera j'espère, a réfléchir a certain, avant d'abandonné son chien ou autre animal qu'il soit. 


Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...J'ENTEND DES PAS... JE VAIS MOURIR
  • Auteur Inconnu

BergerAllemand300

 

Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre.
Personne n'est venu ...  
Je sais, je vais mourrir.

Dans ma tête de chien, y a tant de souvenirs
Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre...
Je vous aimais depuis presque une vie entière
Six ans, je m'en souviens, et c'était merveilleux

Vous m'avez "balancé" à travers la portière
Et je n'ai pas compris.
C'était peut-être un jeu ...
Vous avez disparu au loin sur l'autoroute

Et je suis resté seul, me traînant au fossé
Le cœur désespéré et l'esprit en déroute,
Gémissant de douleur sous ma patte cassée ...

J'ai fini au refuge où j'attends chaque jour
Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer...

 

Je ne vous en veux pas.
J'ai pour vous tant d'amour

Qu'on sera bien chez nous comme par le passé...

Le nuit tout doucement a envahi ma cage ...
C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore

Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore
En guettant tristement à travers le grillage

Et puis, quoi qu'il arrive, n'ayez pas de remords,
Au bout de mon amour, je vous offre ma mort
Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages

J'entends venir quelqu'un...
Il vient d'ouvrir ma cage.




Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Un texte qui noue la gorge
  • Auteur Inconnu

Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaitrai,
Viens me tendre une main, je te la lècherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.
 

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maitre,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traitre,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu' ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

Tu m'as mis à la chaine, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.
 

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ... l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.



Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Sur le bord de la route
  • Auteur Inconnu

Ce matin-là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages.
Tu m'as pris ma laisse.
Que j'étais content !
Une petite promenade avant les vacances.

On est partis en voiture.
Tu t'es arrêté au bord de la route.
La portière s'est ouverte, tu m'as lancé un bâton.
J'ai couru, couru...

Je l'ai attrapé, mais quand je me suis retourné, tu n'étais plus là.
Pris de panique, j'ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain...
De jour en jour, je m'affaiblissais.

Un homme s'est approché de moi, m'a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.
C'est là que j'ai attendu ton retour, mais tu n'es jamais venu.

La cage s'est ouverte...
Ce n'était pas toi, c'était cet homme qui m'avait ramassé.
Il m'a conduit dans une pièce qui sentait la mort.

Mon heure était venue...

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m'as fait, c'est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir, et si je pouvais revenir sur terre, c'est vers toi que je courrais car je t'aimais !
 

Sur le bord de la route


  Ils l'ont jeté par la portière
Il n'a pas compris tout de suite
Il a courut longtemps derrière
Mais la voiture allait trop vite
Et pendant des journées entières
Il a vu des autos passer
Mais personne n'a fait marche arrière
En le voyant dans le fossé

Après les premières caresses
Puis quelques mois d'indifférences
Ils l'ont laissé à sa détresse
Au début des grandes vacances
Pareil à l'objet que l'on jette
Quand il devient trop encombrant
Ils le remplaceront peut-être
Par un chien plus jeune en rentrant

Le chien abandonné, en été par ses maîtres
Flaire toujours la route et fait des kilomètres
Traversant les villages, faisant peur aux enfants
 

Qui ne savent pas encore qu'il n'y a que les gens
Qui soient vraiment méchants

Il ne les a pas oubliés
depuis le jour qu'il vagabonde
Dans l'espoir de les retrouver
Il irait jusqu'au bout du monde
Il verra bien un jour sans doute
Finir sa marche solitaire
En voulant traverser la route
Ou emmener par la fourrière

Le chien abandonné en été par ses maîtres
Sur le bord du fossé
Vaut bien que l'on s'arrête
Qu'on ouvre sa portière
Qu'on la fasse monter
Pour qu'il n'y ai plus en France en été
Qu'il n'y ai plus jamais de chiens abandonnés.




Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Voici maintant un texte écrit par mon ami Daniels P
 lien vers son blog : la vie est belle

Quand tu m'as acheté
Je me suis senti libérer
Tu te rappelle comme j'étais maignon
Tout petit tout trognon
J'étais une petite boule de poils
Une petite peluche vivante
J'étais heureux tu m'emmenais partout
Tu me prenais sur tes genous
Comme on était bien tout les deux
Que de moments merveilleux
Ensuite j'ai grandis, je suis devenu plus grand
Je pensais être charmant mais pour toi je devenais encombrant
Mais où sont passer les sentiments ?
Alors tu as cherché à me donner prétextant, un déménagement puis une allergie.
Mais sais-tu que tu joues avec ma vie ?
Finalement il est difficile de donner un chien quand il est grand.
Sans aucun remord tu m'as largué comme un vieux kleenex mouillé.
Bien sur tu craqueras à nouveau sur une petite boule de poils
Que tu jetteras !
Sans te rendre compte des souffrances que tu infligeras.
Pour une fois soit malin
Ne craque pas pour une vie que tu ne prendras pas soin.
Ton animal oups jouet qui lui avais de véritables sentiments.
Sois-en certain !

abandon




Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Comment t'as pu ?
 

Ce texte a été écrit en 2001 par Monsieur Jim Willis et traduit par Madame Eleri Jones.


Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire.

Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami.

Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment peux-tu?" mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble.

Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

 

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. 

 

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t'es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain.

 

Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de cœuret déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne-chien » mais je l'ai accueillie dans notre relation, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.

J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation.

J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche.

Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".

 

Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.

Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles,
et m'ont donné des baisers sur le nez.

J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

 

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

 

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu'ils te demandaient une photo de moi tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos.

Ces dernières années tu répondais "juste oui " et changeais de sujet.

Je suis passé du statut de " ton chien " à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.

Tu as fait le bon choix pour ta " famille ", mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.

Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.

Tu as rempli la paperasserie et tu as dit " je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ".

Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.

Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec " des papiers ".

Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait


" Non, Papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien! "

Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie.

Tu m'as donné un « au revoir caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois
et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.

Elles ont secoué leurs têtes et ont dit " Comment est-ce possible?"

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permet.

Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.

Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve.

 

ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.

Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

 

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée,
et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée.

Une pièce heureusement tranquille.

Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m 'inquiéter.


Mon cœur battait d'anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.

Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les jours.

Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.

Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années.

Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine.

Quand j'ai senti le dard et les liquides se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré


" Comment as-tu pu ? "


Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée".

Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travailde s'assurer que j'aille à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,une place remplie d'amour et de lumière très différente de cet endroit.

Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu? " n'était pas dirigé contre elle.

C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.




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 lien vers son blog : la vie est belle

Je tournoyais sur moi-même
Tout mon corps frissonnait de bonheur
Toi mon maître mon ami tu prenais délicatement ma laisse
Le temps était merveilleux, il y avait un soleil radieux
Quelle joie immense de me promener avec toi mon maître, mon ami.
Regarde moi dans les yeux, je ne puis parler mais mon regard te dit je t'aime,
tu me connais tu sais que je suis sincère.
Comme d'habitude je profitais un maximum de ces rares instants de bonheur.
Mon museau fouinait partout à la recherche de mille et une odeurs,
je sentais la tienne de loin celle que je préfère.
Je te sentais près de moi toi mon maître, mon ami.
Quelle chance de t'avoir auprès de moi,
quel bonheur d'entendre les battements de ton cour.
Il est vrai que quelques fois je devais supporter tes sautes d'humeur,
il t'arrivait de crier sur moi pour rien,
je ne comprenais pas et m'éloignais tout doucement.
Tes excès de colère je ne les jugeais pas
Normal tu es mon maître, mon ami
Mais quelle idée t'as pris de m'accrocher à cet arbre.

J'ai beaucoup tiré sur ma corde pour te rejoindre
Cela me faisait mal cela m'étranglais
Je me disait si tu m'aime autant que je t'aime tu serais super malheureux sans moi.

J'attendais impatiemment, je n'avais plus la force de tirer.
Cette corde trop serrée était même arrivée à me faire saigner.

Mais ou était-tu ? toi mon maître ,mon ami
A force d'aboyer j'avais soif, ma gorge était sèche, la plaie de mon coup faisait mal,
des insectes en plus venaient se coller dessus.
Voilà plusieurs heures que je me débattais :
' viens vite toi mon maître mon ami'.
C'était une question de vie ou de mort...
J'espérais qu'il ne te soit rien arrivé.
'Comme tu me manques'.

Je me sentais faible, j'avais faim,
bizarrement je ne sentais plus les insectes piquant dans ma plaie.
Mes yeux avaient dur à rester ouverts,
mais je scrutais l'horizon dans ta direction.
A présent je ne sais plus garder les yeux ouvert,
mes mon odorat fonctionne encore,
je suis certain que tu vas venir toi mon maître, mon ami.
Je dois me faire une raison, tu ne reviendras pas,
pourvu qu'il ne te soit rien arrivé.

Je sens la vie s'échapper de moi, et malgré tout je pense encore à toi.
Je veux que tu saches tu es mon maître mon ami
Je t'aime sois heureux

 

 

 

 

21:26 Écrit par Rony | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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